Avis Charlotte Herfray, Vivre avec autrui… ou tuer Lacan, Freud. Commentaire sur charabia. 1/10

Étude de texte : Charlotte Herfray – Vivre avec autrui… ou le tuer ! La force de la haine dans les échanges humains

Voir aussi : Meilleurs films psychanalyse + documentaires + les pires ! et et Meilleurs films sectes sectarisme ésotérisme + les pires

En bon élève, je viens de lire très attentivement l’introduction complète du livre « Vivre avec autrui… ou le tuer ! » de Charlotte Herfray – C’est une synthèse de 9 pages qui en dit déjà long.

Je n’ai jamais vu un tel tissu d’approximations (pour rester gentil), une pensée aussi binaire et une si mauvaise formulation.

D’ailleurs ce n’est pas une pensée, c’est un empilement peu cohérent de phrases piquées ici ou là, avec comme liant, du pipotron bien maladroit.

En fait tout est dit ou presque dans le titre manichéen. C’est l’idée que nos rapports seraient avant tout déterminés par la haine puis éventuellement rabibochés par des accommodements.

Cette conception du tout ou rien dans nos rapports humains est bien légère. C’est fait pour. C’est cette formule choc que retiennent les lecteurs de sa chapelle. Il faut être peu exigeant pour se satisfaire de la « palilalie » incantatoire qui suit.

Ce texte prétentieux ne démontre absolument rien. N’ayons pas peur des mots, c’est juste du baratin assez grotesque.

Si elle n’était pas protégée dans son clan par le label « psychanalyse » elle entrerait de plein pied dans l’arène commune. Et la reine du verbiage serait nue.

Elle aurait assurément un premier prix, s’il existait des Razzie Awards ou un Ig-Nobel, pour ce genre d’exercice.

J’ai accepté ce pensum.

J’ai annoté le texte et j’ai retranché les digressions les plus verbeuses, qui n’étaient généralement que de emprunts lourdement commentés.

Je publie ici ce récit allégé et annoté. Vous pouvez retrouver le texte initial intégral en pdf sur un lien donné à la fin.

***

(mes commentaires en italique et entre parenthèses)

Introduction

Nous sommes tous différents et l’altérité est notre destin

(Cela commence donc par une chahada. Ne manque-t-il pas dans cette formule : « et Lacan est son prophète » ?)

Tous différents les uns des autres, nous croyons souvent que l’autre est à notre image, ce qui nous conduits à imaginer que nous pourrions nous mettre à sa place ou qu’il pourrait se mettre à la nôtre.

(avec des banalités pareilles, les portes sont largement ouvertes, inutile de faire semblant de les enfoncer)

Illusion que Jacques Lacan dénonçait allègrement en posant la question suivante : « Dans ce cas où se mettra-t-il, lui ? »

(regarde comme Mme Herfray se trémousse devant son Saint Patron ! Le Gourou séduit encore avec ses jeux de mots faciles. Pitoyable ! (*))

Le rapport des humains à la différence est déterminé par leurs souvenirs inconscients les plus archaïques réactualisés lors d’expériences récentes.

(mais quel charabia pour un vague truisme, qui ne tourne pas très rond !)

Nous sommes étrangement prisonniers des souvenirs dont nous sommes habités et qui, en matière de différence, déterminent nos positions les uns par rapport aux autres. C’est ce que la clinique et la théorie psychanalytiques ont permis de dévoiler.

(on a pas eu besoin que l’esprit saint de Freud atterrisse sur nos têtes un 5 juin pour voir que les souvenirs jouent dans nos rapports humains… et pourquoi tant de pathos inutile «  étrangement prisonniers »! Cette dame joue-t-elle à la prêtresse incantatoire ?)

Ainsi sommes-nous prisonniers d’une double différence : celle qui a trait à notre appartenance – âge, sexe, handicaps, religion, culture, etc. – et celle qui a trait à notre identité spécifique, fruit d’une histoire singulière et du rapport que chacun entretient avec celle-ci. Notre destin est le produit dialectique d’une culture et d’une histoire. Ravissements et ravages en jalonnent le cours. Dans le domaine social, le traitement des différentes catégories qui composent la société relève de lois chargées de définir ce qui revient légitimement aux uns et aux autres, selon le statut que leur octroie leur différence. Et les lois qui constituent le droit composent un discours « tiers » reconnu comme faisant autorité en la matière.

(Elle pense tenir une martingale. Mais voilà une avalanche de mots et de phrases désordonnées, qui ne font pas un bon discours. Notre auteur(e) qui a bien du mal à construire son idée, joue de l’effet de confusion. Ce jargon est là pour faire croire à une grandeur « inaccessible » de ses « concepts »… mal digérés – Le pire c’est que ses régurgitations sont sans doute involontaires)

Nous n’oublierons pas qu’en France par exemple, avant la dernière guerre, les femmes n’avaient pas droit au vote. Ce droit leur fut accordé par une loi promulguée sous la présidence du général de Gaulle en 1947. Seul le droit peut, dans un État de droit, régler les questions litigieuses. Il constitue une catégorie qui définit des limites que tous se doivent de respecter.

(voilà un gros cheveu féministe qui tombe « étrangement » dans ce bouillon d’inculture – On voit bien que Mme Herfray écrit en « automatique » tous les poncifs qui lui passent par la tête)

La cohabitation, autrement dit le « vivre ensemble » des humains, rencontre beaucoup d’obstacles et ne cesse de poser problème.

(la dame a besoin de traduire en « socialiste » son verbiage, avec son consternant « vivre ensemble » qui tient du signe de reconnaissance clanique – elle renouvellera ce « vivre ensemble » trois fois dans cette seule introduction !)

Nombreux sont les discours qui recherchent les coupables ou les responsables des affrontements et des dysfonctionnements. Beaucoup tentent de mettre en lumière les causes. Rares sont ceux qui s’attachent à en saisir le sens (ou plutôt les sens).

(encore un arsenal de présupposés, qu’on devrait prendre pour argent comptant. C’est servi « religieusement » avec des litanies et une tonalité prophétique « nombreux, beaucoup, peu … et moi et moi et moi ». C’est juste ridicule)

Notre propre analyse, référée à Freud, nous invite à mettre en lumière sens et significations des symptômes, questionnés par rapport à l’hypothèse de l’inconscient.

(il faut qu’elle rajoute de l’abscons et du vague au bizarre… l’intérêt pour cette clique de ces racines freudiennes, c’est qu’elle sont monomaniaques. Ce système en coin permet de générer toutes les élucubrations possibles – the sky is the limit)

(ci dessous un jargon indigeste et convenu, et qui emprunte texto à Freud. Ce qui est en contradiction avec la phrase d’avant. « notre propre analyse… » semblait vouloir ouvrir sur des idées personnelles. Cela a tourné court)

Déjà dans un texte de 1918 intitulé « Le tabou de la virginité », Freud écrivait que « ce sont les petites différences qui fondent les sentiments d’étrangeté et d’hostilité entre les individus ». C’est dans ce texte qu’il avance l’idée (fondée sur toute une argumentation élaborée à partir de son expérience clinique) que cette hostilité « combat victorieusement, dans toute relation humaine, le sentiment de solidarité et terrasse le commandement d’amour universel entre tous les êtres humains ». Un peu plus loin, dans le même texte, il ajoute : « La psychanalyse croit avoir deviné qu’une pièce capitale motivant l’attitude de rejet narcissique, mêlée de beaucoup de mépris, de l’homme à l’égard de la femme doit être attribuée au complexe de castration et à l’influence de ce complexe sur le jugement porté sur la femme. » …/… [blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla ]

[j’ai sabordé la moitié de cette vaine tirade]. (Ce n’était déjà pas clair dans la version originale, alors dans la mise en abîme de Mme Herfray, cela devient effrayant)

La référence freudienne implique la reconnaissance de l’importance de l’inconscient, qui porte trace de nos souvenirs les plus archaïques qu’il est pertinent de prendre en compte, car c’est là que se nouent les névroses qui commandent les rapports des humains entre eux.

(bon les rapports humains sont commandés par les névroses maintenant ! Trissotin n’aurait pas dit mieux)

En d’autres termes nos rapports à nous-mêmes, à l’altérité et à la différence, que celle-ci soit fonction de l’âge, du sexe, de l’appartenance sociale, de l’origine, de la religion, etc., ne prennent pas leur source dans notre conscient mais dans notre inconscient et font effet à l’occasion d’un retour du refoulé où se réactualise ce qui s’est inscrit lors de nos premières perceptions. « Aimez-vous les uns les autres » est une injonction à travers laquelle les religions monothéistes ont tenté d’atténuer les affrontements haineux qui résultent de la rencontre entre les êtres.

(quelle « pensée » foutraque au service d’une idée bien discutable. Ma bonne dame, il faut faire le ménage de temps en temps!)

Pourquoi la haine ? Freud nous a permis de découvrir que la haine est le premier affect éprouvé par le sujet humain à l’égard de son semblable. Nous la découvrons tous à travers les effets de l’absence qu’éprouve le tout jeune bébé livré à lui-même. Toutes les constatations cliniques qui permettent de mieux saisir le jeu des rapports humains en profondeur soulignent le poids de l’importance de ces expériences ineffables de la négativité. Elles s’enracinent dans de la haine et pèsent sur nos choix.

(classiques jugements d’autorité. La haine serait le primum movens et bien entendu Mme blabla aurait les preuves « cliniques ». Vous pensez autrement ? Circulez il n’y a rien à voir! Et puis le style de cette auteure est catastrophique .. qu’avait-elle besoin de mélodramatiser si mal avec ses «expériences ineffables de la négativité » – D’ailleurs « Ineffable » est vraiment mal venu car il signifie « qui ne peut être exprimé par des paroles »… avec cela on voit mal comment ce non-dit peut permettre des constatations « cliniques » – A moins d’imaginer de la télépathie. On est clairement dans un mauvais « roman » pas dans une thèse)

La psychanalyse nous a permis de découvrir que l’amour n’est pas « naturel » et qu’il ne relève ni d’un don ni de la volonté. Il est une conquête culturelle qui présuppose un combat contre la négativité qui nous habite. C’est un tel combat qui seul peut venir à bout de la haine, elle aussi spécificité humaine.

(encore ses incantations au dieu « psychanalyse »… sans qu’on voit la relation de cause à effet. C’est de l’axiomatique branlant. Et puis de toute façon elle n’en démordra pas de son idée fixe, c’est la haine qui mène le monde.. et l’amour est une «fabrication » – Avec ce simple présupposé non fondé, on est au degré zéro de la pensée – pas loin de l’obscurantisme)

Car les membres de l’espèce humaine ne sont pas programmés par l’instinct comme les animaux définis par l’inné et l’acquis. Notre vie ne relève pas d’un déterminisme biologique. Elle tend vers des finalités où l’esprit joue son rôle.

(C’est le très vieux mantra des psychologisants… il faut toujours répéter que nous ne sommes pas des rats de laboratoire et éloigner le plus possible les approches biologiques. La science est la plus grande menace pour les pseudo-sciences. J’ai connu ces rabâchages lors de mes chères études. Mais au moins c’était proféré par les grands manitous du rapport signifié/signifiant… Ces idées que nous ne serions que des pages blanches, sont visiblement encore là – A l’heure des neurosciences, on croit rêver. Quelle simplification pro domo ! Franchement on perd son temps ici)

C’est ainsi que les choses se mettent en place au niveau de la structure qui nous caractérise et qui commande notre manière d’être au monde. Psychanalyse et anthropologie structurale nous enseignent à distinguer ce qui relève de la structure de ce qui relève de la conjoncture.

(blabla blabla imprécatoire – amen ! )

Ce qui n’est pas le cas des discours psychologiques et particulièrement des théories comportementalistes et cognitivistes. Très tôt dans l’histoire des humains, nous voyons apparaître une « référence tierce » permettant de dépasser certains conflits d’intérêts en établissant des « contrats ». …/.. [blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla]

[j’ai du couper ici, ce n’était toujours pas une idée personnelle bien établie mais des emprunts lassants faits ici ou là]

En ce qui concerne notre histoire contemporaine, faut-il rappeler que c’est la République française, en référence à la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, qui a institué en 1789 l’égalité comme une des trois valeurs fondatrices d’un système qui tentait d’établir des rapports de justice et de solidarité entre les différentes catégories sociales ? Cette égalité devant la loi ne gomme ni ne supprime le fait que les marques de l’inégalité qui sont notre lot mettent les êtres humains en difficulté.

(Encore un gros cheveu dans le bouillon. Le fourre tout absolu. Mais quel désordre dans sa tête ! Picorer ici et là ne fait pas au final un ensemble cohérent ! Il faudrait peut être revenir aux bases de la communication de temps en temps. C’est encore la technique du nuage d’encre de nos thuriféraires de l’incompréhensible – Et chez elle cela relève visiblement de l’inconscient)

Et chaque génération, ou plus exactement chaque sujet, devra trouver, ou plutôt re-trouver en son nom, les solutions appropriées pour assurer un « vivre ensemble » soustrait au meurtre et à la destruction.

(le « truc » des psychanalystes consistent à essayer de nous faire croire qu’ils sont intelligents car ils savent décomposer le banal « retrouver » en « re-trouver », avec plein de sous entendus. En cela ils re-dé-rail-lent à plein tube – et puis je te remets une couche de l’in-contour-nable « vivre ensemble » – Il faut voir comme en terrain conquis, ils gloussent à ce genre de é-normités – Ce ne sont que des signes d’appartenance)

Car les humains assument difficilement les différences qui résultent de leurs appartenances sociales, politiques et culturelles, de leurs ressources matérielles et symboliques, de leur sexe, de leur âge, de leurs handicaps physiques et psychiques. Ces différences les dressent les uns contre les autres.

(et hop, je t’en balance des a priori sur les humains ! Si on veut jouer, il suffit de prétendre tout le contraire : les différences nous enrichissent et nous stimulent. Un peu de pudeur et moins de suffisance, madame !)

Soulignons que les différences inscrites dans le corps sont les marques d’un Réel incontournable qui frappe le regard. Souvent difficilement dissimulables, elles ne peuvent être niées.

(elle a re-inventé la roue, Bravo ! Et puis quel joli « Réel » avec une majuscule. On dirait du Raël et finalement il se pourrait que nos manipulateurs de mots soient plus proches qu’on le pense. Ah qu’on est malin nous les Lacaniens… poils au zinzin !)

Elles infléchissent nos perceptions ainsi que nos préjugés et entraînent des rapports spécifiques, selon le temps et l’espace, à ceux qui les représentent. Le temps n’est pas si lointain où les handicapés se cachaient.

(Je passe sur cette nouvelle manifestation de la pensée amalgamante. Elle n’est pas historienne non plus. Les anormaux étaient au contraire plus « intégrés » au village jadis que maintenant)

La révolution française de 1789 et la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ont institué l’égalité de tous devant la loi.

(arrêtez avec vos copier-coller !)

Pour le reste, attirance et répulsion, goût et dégoût, amour et haine, sont de la partie. Et il ne suffit pas de « tolérer » l’autre pour que le « vivre ensemble » soit possible. Car la tolérance, dont l’étymologie nous renvoie à « condescendance » et « indulgence », n’implique pas forcément le respect.

(les anciens disaient, la tolérance, il y a des maisons pour cela… j’rigole. Voilà qu’elle est en train de nous faire discrètement la morale en lieu et place d’une possible réflexion. Quand je vous disais que c’est une Église ce truc là)

La Révolution a choisi d’adjoindre les valeurs de liberté et de fraternité à celle d’égalité. Ce choix laisse à penser que les citoyens qui ont institué le modèle républicain (qui a servi de référence à beaucoup d’autres pays) étaient habités d’un esprit imprégné d’une haute densité éthique et d’une grande intelligence quant à la définition d’un système institutionnel susceptible de permettre l’avènement d’un monde plus fraternel et plus juste. Sans doute étaient-ils des utopistes. Mais il en faut, pour permettre aux humains d’espérer !

(psychologie de comptoir, encore une fois… avec une phraséologie torturée. Je ne marche vraiment pas à cet accaparement des grands anciens. Qu’elle les laisse tranquilles. Eux, ils ont de vrais idées. Il sont bien au dessus du niveau de notre écrit-vaine – Ah je l’aime bien cette formulation là ! Vous voyez que c’est facile d’assujetir les mots)

Quoi qu’il en soit, leur foi en la Raison, cohérente par rapport aux discours de leur époque, les invitait à croire qu’il était possible de changer les humains par la vertu de l’argumentation et de la persuasion.

(c’est de l’idéalisme fastoche. Elle oublie la complexité. Et donc elle fait abstraction de la Terreur par exemple – Et puis toujours cette tentation idéologique de « changer l’humain ». Ce n’était pas le projet révolutionnaire, bien plus pragmatique que cela. Ça c’est juste une relecture contemporaine)

Ce que la découverte psychanalytique nous a révélé au XIXe siècle, c’est la persistance des souvenirs inconscients, la puissance des affects et particulièrement ceux qui nous tirent du côté de la négativité, mais aussi les impératifs narcissiques et l’inévitable dialectique de la raison et des passions qui peuvent conduire certains à la liberté intérieure, les autres à la « servitude volontaire ».

(baratin… et toujours cette psychanalyse qui nous aurait sauvée par ses découvertes. Je me retiens de rire « aux larmes… citoyens » – Tiens elle bonne celle-là aussi)

Notre pays a tenté, il y a un peu plus de deux siècles, de construire un « État de droit » où la solidarité devait permettre de réguler l’injustice, et pour lequel l’extraordinaire précurseur Condorcet avait prévu, dans un rapport célèbre, les grandes lignes d’une formation permanente où les citoyens socialement adultes devaient pouvoir acquérir les connaissances nécessaires à l’accomplissement de leurs devoirs. Que les avatars de l’histoire aient fait subir à ce rêve utopique des dérives et des abus, il nous faut bien l’admettre. Mais les avatars de l’histoire ne sont pas des faits du hasard : ils sont les effets des passions humaines.

(retour sur terre : il s’agissait tout bêtement de l’abolition des privilèges à la naissance et de la mise en place d’une méritocratie. Rien à voir avec la religion de l’égalitarisme – aucune tête ne dépasse – qu’on tente de nous vendre + la formation permanente maintenant !)

Nous n’avons pas fini de découvrir que ni la raison ni le droit ne sont suffisants pour garantir un fonctionnement social exempt de tensions et de rivalités, car toujours se révèlent les ravages de l’envie et de la jalousie qui habitent les membres de l’espèce humaine dans un en deçà de la conscience.

(Sermon « en chair(e) et en os » – Elle est bonne celle-là aussi ! – Et cet «  en deçà de la conscience » bien grimaçant, cela va faire joli, comme un troll en stuc, dans mon parterre de fleurs)

Ces conflits qui agitent leurs pensées pèsent sur leurs conduites, compliquent leurs rapports avec l’exigence éthique qui les habite. Cette dernière ne saurait chercher un soutien dans ce qui relèverait d’une éventuelle et chimérique « nature humaine », car c’est de convoitises que se nourrit le « désir ».

(Tout est à nouveau discutable et imprécis. Je laisse tomber, cela devient emm***. Je ne retiens que « Le désir se nourrit de convoitises ! » c’est nouveau cela. Mais quelle connerie ! Quelle outrecuidance de nous balancer ce présupposé étriqué tel quel !)

Le sujet a toujours envie de ce qu’il n’a pas.

(encore une phrase creuse qui n’a guère de sens. Contre exemple : admettons un « objet » que l’on n’a pas, pour la simple raison qu’on ne l’a jamais vu. On ne peut avoir envie de ce qu’on ne connaît pas … à moins peut être d’être un petit psychanalyste et qu’en effet on ne sache pas ce qu’on veut – CQFD)

Ainsi, le sujet qui habite les structures des institutions et qui les fait vivre selon les aléas de son « désir » et de ses passions (dont la moindre n’est pas la passion du pouvoir) est un sujet en proie aux effets de facteurs inconscients qui animent ses pensées et guident ses pas.

(foutraque ! Mort de rire!)

C’est ce que nous révèle le discours de la psychanalyse. Freud et Lacan nous ont en outre permis de découvrir l’importance de cette subtile « jouissance », laquelle, dans un au-delà du langage, fait entrer les humains dans une ère d’absolu où l’assouvissement déréglé peut devenir un destin inéluctable.

(encore dieu le père et le fils jésus appelés à la rescousse. Cette femme est juste une croyante en attente de « révélations ». Il lui manque vraiment le saint esprit)

Si nous définissons l’être en référence à la psychanalyse, nous considérons un sujet en proie à la tentation de la « jouissance ». Celle-ci peut se situer sur deux versants : celui du sadisme et celui du masochisme. Le premier versant permet de jouir de notre puissance sur autrui, le second invite autrui à jouir de sa faiblesse. La détestation qu’implique, chez lui, cette position, peut alimenter une étrange autodestruction.

(Sadisme ou masochisme, on n’aurait pas le choix ? Eh bien le monde où vit cette autrice (auteresse) est bien malade ! Il va falloir consulter!)

Heureusement, certains sont animés d’autres idéaux que ceux liés aux fantasmes du pouvoir, qui conduisent quelquefois aux pires excès. Les récits historiques sont pleins de crimes et d’horreurs

(Cassandre, du calme. Une petite tisane pour les nerfs?)

Conclusion LibreCritique : Il faut qu’elle travaille davantage son sujet.

– Ce n’était pourtant pas difficile : pour une meilleure appropriation des démarches, il suffisait d’une autosocioconstruction des savoirs avec une compétence transversale. Cela aurait aidé d’avoir une conscience phonologique pour induire du sens dans cette masse langagière. Il aurait fallu mettre en œuvre une stratégie de recherche pour revisiter les pratiques et éviter la surcharge cognitive Je lui recommande vivement de mieux « maîtriser le geste graphomoteur et d’automatiser progressivement le tracé normé des mots-idées [moi aussi je peux faire du blabla blabla blabla] (**)

  • Certains pourront estimer ma réaction trop violente. La vraie violence n’est pas de mon fait, mais dans ce crypto-langage qui tente de contentionner la pensée. Ah cela il faut opposer une révolte libératrice.
  • Il ne manquerait plus que nos psychanalystes et associés tentent de psychanalyser mon manque d’attrait pour la psychanalyse. La pensée dogmatique a toujours un problème avec ceux qui refusent de se soumettre.

Voir aussi : Meilleurs films psychanalyse + documentaires + les pires !

et Meilleurs films sectes sectarisme ésotérisme + les pires

(*) Lacan : – au fait c’était combien sa consultation de moins d’une minute? – Les zozos n’ont jamais disparu – Un de mes maîtres en psychiatrie disait : « il y a un diagnostic qu’on a tort de ne pas utiliser – on ne dit jamais tout simplement  » il (ou elle) est con « 

(**) https://petitsfrenchies.com/les-perles-du-jargon-de-leducation-nationale/ et https://letroisg.fr/leducation-nationale-son-jargon/

https://media.electre-ng.com/extraits/extrait-id/bf6208170bba6117f9bdbd47288398241adcf5d5ab13e8ce2a102eec6dd3c110.pdf

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