Avis. Lady Gun Fighter – Alice Eve – Résumé. (2017) 3/10

L’archétype du film commercial bête. (The Stolen)

Un titre ronflant, volontairement non traduit, vaguement suggestif et suffisamment incompréhensible et titillant, comme du Aya Nakamura dans le texte, bah ouais ! (*)

Une intrigue gobe-mouche, qui voudrait faire pleurer dans les chaumières, avec ce bébé kidnappé et cette mère-courage qui part à sa recherche.

Road-movie en chariot.

Un déroulé fait d’épreuves, qui bien entendu seront toutes franchies… mais in extremis chaque fois, l’histoire de créer des tensions. Peine perdue, on s’endort dès le premier quart d’heure.

Le seul suspense qui aurait pu être intéressant, n’en est pas un. Comment cette maman va s’en sortir sans coucher, alors qu’elle vit désormais avec des putes, et qu’on lui a volé tout son argent ? La réponse du film n’est pas convaincante.

L’actrice Alice Eve doit avoir un problème d’articulation temporo-maxillaire, elle n’arrive jamais à fermer complètement sa bouche. Ce qui réduit fortement ses possibilités d’expression. Que cette blonde insipide est mauvaise comédienne !

Le scénario donne tellement dans le western traditionnel, façon « vengeance, vengeance… et coups de revolver », que je ne m’étais pas rendu compte que cela se passait en Nouvelle-Zélande ! Il y a pourtant un Maori qui passait par là. C’est vous dire le talent du réalisateur !

Ils n’ont même pas pris le soin de contrôler l’orthographe du nom du saloon : « The Fräuline » au lieu de « The (Das) Fräulein ».

Comment peut-on bâcler pareillement sa production alors qu’on est en 2017 ?

(*) Comportement bah ouais

J’ai dit comportement bah ouais

J’suis dans mon comportement bah ouais

J’ai dit comportement bah ouais

https://fr.wikipedia.org/wiki/Lady_Gun_Fighter

Alice Eve
Graham McTavish

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