Avis. Les Arnaud. Bourvil joue au con. Adamo nul. Résumé. 3/10 (1967)

Ce long métrage est confondant tant il est simplet, mal scénarisé et mal joué.

« Les parents ont toujours tort »

Il pense sans doute s’inscrire dans l’air du temps, avec ces étudiants maoïstes indisciplinés, ces humbles jeunes gens de l’assistance qui ont toutes les excuses, ces nantis qui abusent, ce juge « caramel » bienveillant… Il faut quand même compter sur une morale classique à la fin.

Le pauvre Salvatore Adamo fait ce qu’il peut. On se rend vite compte qu’il n’est pas fait pour être comédien. Il joue un étudiant en droit désargenté et consciencieux. Il roucoule avec une jolie camarade d’amphi Christine Delaroche.

Il sera amené à tuer un bourgeois qui le harcelait sexuellement. Il a bien entendu des « excuses ». C’est quasi un accident.

Bourvil nous fait son numéro de gentil à vélo. Il est magistrat et a de la sympathie pour cet Adamo qui se décarcasse. Il l’adoptera même officiellement. Il finira par l’inciter à se rendre et il l’aidera à se défendre du mieux qu’il peut. Ce grand acteur ne peut pas être tout à fait mauvais. C’est bien le seul dans ce film consternant.

Ce serait basé sur  Crime et Châtiment. Mais je doute que Dostoïevski y retrouve son petit Raskolnikov.

Pourquoi les Arnaud ? Simplement parce qu’accidentellement le juge et l’assassin ont le même nom de famille.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Arnaud

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