Le Hobbit : voyage inattendu. Avis Martin Freeman – Résumé (2012) 5/10

Chaque fois que je tente de voir le Hobbit in extenso, je me dis que la beauté et la richesse de certaines images de synthèse va compenser la platitude de l’histoire et la pauvreté intrinsèque des scènes.

Et chaque fois je finis par caler quand même. Et dire que « la chose » se prolonge pendant 3 longs épisodes : Un voyage inattendu (2012), de La Désolation de Smaug (2013) et La Bataille des Cinq Armées (2014).

Et bien que j’ai lu Tolkien dans ma jeunesse, je n’y arrive vraiment pas. Ces pseudo-légendes ténébreuses, toujours basées sur les fantasmes de la force brutale et la magie, l’opposition entre stupidité crasse et la petite ruse à la MacGyver, n’ont guère d’interêt. On connaît cela depuis l’antiquité. Et ici ce ne sont que des dérivés celtoïdes. Une fois visionné, il ne reste plus rien.

Martin Freeman est supportable comme faire valoir de Benedict Cumberbatch, dans l’extraordinaire série Sherlock. Mais pour le reste, son jeu ne m’a jamais convaincu. C’est un petit du cinéma. Et ici c’est un nain qui se prend la grosse tête.

Le grand Gandalf le Gris (Ian McKellen), énigmatique et sentencieux, ne me fait pas plus d’effet. A réserver aux patients durement atteints, en manque de repères paternels. Et là encore cela peut se discuter vu qu’on a à faire à un ardent lobbyiste pro-LGBT.

Et puis ces rares nanas, qu’elles soient des princesses inaccessibles ou des pauvresses souillons, ce n’est pas ma cup of tea. Notre Charles Perrault était plus audacieux.

A réserver aux enfants, si vous voulez vraiment qu’ils développent leur part d’irrationnel et qu’ils fassent des cauchemars.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Hobbit_:_Un_voyage_inattendu

Martin Freeman
Ian McKellen
Richard Armitage
Andy Serkis
Manu Bennett

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