Maîtres du crime. Canyon des secrets. Féminité toxique, emprise, manipulation et trahison. 6.5/10

Une série de plus sur des crimes consommés et souvent ressassés. Ce Mastermind of Murder de 2021, tient la route, même si ce véhicule, qui cache des morceaux de cadavre, en est sorti justement.

Cela se passe en 2008 en Californie. Une bagnole gît cramée jusqu’à l’os au fond du canyon éponyme. Jusqu’à l’os de la victime, dont il ne reste pratiquement plus rien. Le documentaire nous envoie des photos assez trash de cela.

Rapidement la police se rend compte que c’est une mise en scène maladroite. La tête séparée du corps est dans un sachet à distance.

Je passe les énervants faux suspenses du réalisateur Matthew Joffe, pour en venir aux faits. Ces artifices ne visant qu’à nous perdre tout d’abord dans de fausses pistes, pour tenir le temps imposé par le format.

Pour simplifier et vous éviter le détour. La victime est un saint. Sa femme une « salope » de première. Elle couche avec un latino qu’ils hébergent, avec un plan machiavélique derrière la tête. Elle voudrait empocher la prime d’assurance décès, doublée en cas d’accident. Et donc elle manipule ce pauvre jeune, au point de lui faire exécuter son mari. Elle a essayé sans succès d’avoir d’autres candidats exécutants par le passé.

Bien que pas terrible et ayant le double de son âge, elle a une emprise considérable sur ce jeune homme simple et reconnaissant. C’est le scénario diabolique du type Le facteur sonne toujours deux fois. Elle finira même par tirer sur le naïf qu’elle a commandité. Et lui restera définitivement amoureux d’elle !

En visionnant toutes ces histoires criminelles, on en vient à redouter de se balader dans les forêts, près des cours d’eau et des lacs et même d’être chez soi. Et maintenant ce sont les canyons qui font peur. Peur de tomber nez à nez avec un criminel ou un cadavre. Il va falloir que je m’arrête de regarder cela.

Les Américains ne sont pas en reste quand il s’agit de truffer les premières places du ranking google avec la même petite rengaine. Les Français paresseux font la même chose d’ailleurs, même s’ils sont contraient de recopier les mêmes fautes :

« A tragic car accident on a canyon road becomes a murder investigation when detectives discover possible foul play. »

Je les ai compté ces occurrences, elles tiennent au moins les dix premières places. Puis je me suis arrêté, consterné.

Nancy Glass, productrice « executive ». Thomas John Murphy, Détective

https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_facteur_sonne_toujours_deux_fois_(film,_1946)

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