Noblesse oblige (1949) Joan Greenwood, Alec Guinness, Dennis Price. 7/10

Ah ces ambitieux ! Ils rêvent de gravir tous les échelons de leur entreprise, quitte à supprimer les intermédiaires. Ou bien, comme ici ils vont assassiner tous les héritiers qui les précèdent pour empocher le titre nobiliaire.

Ce n’est ni la première fois, ni la dernière fois qu’on nous servira ce genre de scénario, qui se prête sans doute trop bien à la comédie.

Sans chercher loin, il y a déjà carambolages (films-bluwal-tchernia-audiard-serrault…) sur l’ascenseur social criminel. Ou cet épisode d’Amicalement vôtre avec Tony Curtis et Roger Moore où la dynastie des Sinclair perd certains de ses membres, sur ce principe là (Épisode 21 : Regrets éternels) – mentionné dans Wikipédia comme une « Parodie du film Noblesse oblige dans lequel Alec Guinness joue également les rôles de tous les membres d’une famille qui meurent les uns après les autres. Roger Moore joue ainsi les rôles des membres de la famille Sinclair. »

Le malheur, ce que cela tourne vite en rond, on les voit venir de loin.

Mais dans Noblesse oblige, il y a quand même un plus avec l’intrigante Joan Greenwood, qui a plus d’un tour dans son sac. Dans une moindre mesure on peut compter sur Valerie Hobson.

Dennis Price tient bien son personnage d’assassin stylé et méthodique.

L’idée que Alec Guinness fasse les rôles principaux de la famille d’Ascoyne, ne m’émeut pas outre mesure. Le Fregoli mène bien sa barque mais sans plus. Cela tient plutôt du buzz comme on ne disait pas encore alors.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Noblesse_oblige

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89pisodes_d%27Amicalement_v%C3%B4tre

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