Terminator 3 (2003) Soulèvement machines. Kristanna Loken cyber gonzesse branchée et fatale 7/10

On se garde de laisser en plan une recette qui permet de faire tant d’argent.

L’idée est toujours la même. Des entités aux objectifs opposés, en provenance du futur, se rendent dans le passé pour le modifier dans le sens qui les arrange.

  • Soit ils sont gentils et ils cherchent à éviter les catastrophes annoncées en modifiant le scénario fatal programmé. Il faut que ça passe.
  • Soit ils soient très méchants et ils ne veulent surtout pas qu’on y touche. Il faut que cela casse. Ils sont alors là pour empêcher les empêcheurs. Vous suivez ?

Cette fois, notre ex-méchant Terminator (Arnold Schwarzenegger) a été reprogrammé pour être du bon côté. Lui et les autres, cherchent à entrer en contact avec John Connor (Nick Stahl) le fils de la célèbre Sarah Connor du premier épisode. Ce gamin est à présent un jeune adulte à problèmes et il ne peut pas se douter qu’il aura un rôle déterminant dans l’avenir. Quoiqu’il perçoive vaguement quelque chose depuis un moment « je sens le poids de l’avenir peser sur moi ».

La méchante Terminator T-X est Kristanna Loken. Elle renouvelle le mythe de la jolie blondinette fatale. Elle arrive facilement à changer de personnage et à se déguiser en quelqu’un qu’elle n’est pas. Le scénario a ses limites et exploite très peu cette potentialité qui pourrait la rendre quasi invincible et engendrer de croustillantes situations. Dommage !

  • Messieurs laissez tomber vos fantasmes, cette fausse Shakira est actuellement en couple avec une nana.

Nos deux Terminators ont à l’évidence des potentialités surhumaines et une belle capacité à encaisser des coups monstres et à s’auto-rafistoler si de besoin. Une bonne partie du film s’emploie à nous montrer cela. Bruits et fureur chez les robots sophistiqués. Avec de tels bougres quasi indestructibles, la surenchère est facile. Kristinna T-X a cependant un point faible, elle n’arrive pas à se détacher des électro-aimants les plus puissants.

On note quelques pointes d’humour qui détendent l’atmosphère. Comme ce goût d’Arnold pour les lunettes de soleil, ou le fait qu’il se rhabille avec des frusques de cuir suggestives qu’il a obtenu en déshabillant un Chippendale sur scène, sur l’air de Macho Man des Village People. Cela ne compromet pas l’énorme budget de 200 000 000 $ (par contre Schwarzenegger a bien puisé dans la caisse)

Il y a des histoires de famille et des histoires de fesses. Rien de bien nouveau dans la confection du ciment hollywoodien.

La fin est plus maline qu’on aurait pu le penser.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Terminator_3_:_Le_Soul%C3%A8vement_des_machines

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