Texte Albin Grau Pacitius Saturn Gnosis II. Maack, Harburger, Spengler, Kleppich.

Ce texte est la suite et fin du grimoire ésotérique de frère Pacitius – Confer DEPUIS L’ORIGINE DU MONDE par le FR.’. PACITIUS (Albin Grau le concepteur du Nosferatu de Murnau (1922))

la première partie du texte est ici : Initiation numérologie planante ? Albin Grau Pacitius – Ljharzik Malkhout Eckartshausen – Point G mathématique de la Gnose.

Il semblerait que ce texte soit de moins en moins compréhensible pour le commun des mortels.

SUITE

[mag.-qu. ? Énigme : magisches Quadrat ?]

Lecierc1 te NOVATION ses 3 directions au sein du système partiel démontrées à nouveau sur l’image (Fig. 11a) -collecte de la pensée. flux temporel o-c : Pensée consciente, pensée d’action menant à une action consciente, transformation. Ces trois directions, en vérité une triple grandeur d’action attachée au point absolu du temps, à l’aide de laquelle le un absolu ou le point zéro transforme le point rigide de l’espace de son état imaginaire à un état réel, subsistent pendant la durée de chaque structure relative son énergie conservatrice et motrice. La structure géométrique d’un mag.-qu. Le système partiel nous montre la direction, la taille et la forme, ainsi que l’état de conscience du corps ou de la chose qui en a émergé. Ainsi, puisque dans chaque corps l’essence de base d’un mag.-qu. Le système partiel réside, chaque chose et chaque être réalisé a un aspect magique correspondant à cette structure originelle. Im mag.-qu. Système total o0″, ces trois quantités primitives de temps sont orientées de telle manière qu’elles épuisent complètement les possibilités magiques d’émergence du monde physique. Dans le système total mag.-qu. o », le théorème d’identité 1=1 s’applique. Seulement quand fini mag.-qu. les systèmes qui y occupent une certaine place sont déterminés par la grandeur qui se trouve à l’intérieur de ce système. structure dont le but et l’effet est limité, le fini mag.-qu. Cependant, comme déjà mentionné, le système reste dû à ses systèmes finis superordonnés 32 Smithed Edition – 10

tailles en un point imaginaires dominantes avec le mag.-qu. système total connecté. Les tailles de point absolues, qui sont toutes égales à l’origine en elles-mêmes, ne prennent que dans le mag.-qu limité. Système limité t 9 2 1. Fig. 12 ou caractère dénombrable. (Fig. 12.) La quantité simultanément extensive 1 devient simultanément intense à l’intérieur du champ magique limité ou en vient à prendre conscience de ses limites en tant qu’individualité. Il devient une unité « errante » et crée ainsi l’élan du mouvement à partir de lui-même. Nous avons dit le mag.-qu. Le système partiel 3 est le premier champ avec un facteur de matérialisation qui émerge du mag.-qu. système total o0″. Posons en tout point du système mag.-qu. absolu o nous la première série de systèmes mag.-qu. partiels : 1 ; 2 ; et 3 (Fig. 13) laquelle ces parties sont formées repose en équilibre absolu, ces parties aussi s’orientent immédiatement vers l’équilibre en mag.-qu. C’est une loi absolue. Il ne peut être déclenché que par des lois causales, car tout mag.-qu fini. système a zéro absolu comme auteur de sa création. Les sous-systèmes magiques de type quadratique subissent maintenant des dilatations et des rotations (torsions) dans la poursuite de leur propre existence, de sorte que les groupes de nombres dans leurs limites sont hors de leur mag.-qu. EE

un positionnement original. Cependant, cela n’a pas sa place ici. Pour une connaissance plus approfondie de ce sujet, je me réfère au Dr. Ferdinand Maack [inventeur entre autre du jeu d’échec 3D https://thereaderwiki.com/en/Tri-Dimensional_Chess Raumschach https://en.wikipedia.org/wiki/Ferdinand_Maack ], Journal of Xenology, Het 1899, 1900 et 1901, Hambourg. On voit sur la Fig. 12 que les systèmes relatifs de uns avec des valeurs numériques différentes, à savoir : 1 ; 6 ; 7; 2 ; 9; 4 ; 3 : et 8 entourent le système des unités avec la valeur 5, ce dernier devenant le système central de tout le groupe 3. Le cœur de ce système 3 est donc l’unité quintuple ; mais par rapport au mag.-qu. Le système total a toujours et toujours pour centre absolu 1 (fig. 12), puisque tout point de ce système total absolu o » peut être pris comme point de départ de systèmes partiels. Le nombre et la grandeur 5 ont donc le caractère d’un pour la fonction mentale de taille mag.-qu. 3, qui est étroitement liée à la fonction absolument spirituelle du nombre central 1 du système total mag.-qu. o0″, qui y sommeille également. La structure en treillis carré du mag.-qu. Le système total o0″ en tant que berceau des systèmes de nombres périodiques-statiques contient bien l’incommensurable diversité du monde formé d’espace et de temps ou de rigidité et de mouvement, mais il ne doit lui-même être compris que comme une pensée purement intentionnelle, c’est-à-dire comme un ensemble logique. structure à laquelle tout n’est que dans le système partiel mag.-qu., l’idée de temps acquiert la propriété de succession et l’idée d’espace la propriété de juxtaposition (Fig. 14.) 15. 15 15 15 15 SH -6 15-3 5 Keitibee Fig. 14 Les systèmes magnétiques droits-qu 4, 6, 8, etc., portent la richesse et la propriété du développement matériel en eux

sont de type féminin (passif), ils sont regroupés autour du carré primal de matière 2′, ils ont donc 4 champs au centre. Les systèmes impairs, par contre, donnent l’impulsion au développement progressif, ils sont de nature spirituelle ou masculine (active), ils ne sont regroupés qu’autour d’un champ central et tandis que les idées géométriques ou spatiales de l’étrange magie-qu. système toujours le même d. H restent stables (même si la torsion était possible jusqu’à la limite de l’infini) celles des systèmes magiques droits varient dans une abondance de formes presque incommensurable. Le mag.-qu. Les systèmes de nombres impairs portent en eux l’impulsion de l’éternel. Le mag.-qu. Les systèmes du nombre pair séquencent l’impulsion du temporel, de l’éphémère. Afin d’illustrer la relation entre les deux, nous plaçons les systèmes magiques périodiques-statiques de structures de nombres pairs et impairs imbriqués les uns dans les autres jusqu’à 12 ici. (Fig. 15) Fig. 15 Remarque : Le mag.-qu. Les systèmes sont décalés d’un demi-champ vers le bas à gauche de leur centre, en réalité les champs du noyau seraient comme indiqué sur la Fig. 12.

Avec cette superposition, seuls les bords des systèmes individuels sont visibles, c’est-à-dire que la partie inférieure gauche montre les bords des systèmes avec une structure de nombre pair et la partie supérieure droite montre ceux avec une structure impaire. Les numéros d’angle de tous et les numéros centraux des champs , 2 et 3 sont plus importants pour nos explications que les autres groupes de nombres ; mais aussi autrement ces lieux sont comme des axes et des points d’axe du mag.-qu. Domaines de la plus haute importance. Par souci de clarté, nous avons hachuré l’augmentation de la zone magique paire et laissé l’impair en blanc. Le champ central 1, le point de départ de l’ensemble total mag.-qu. Le complexe o » est marqué en noir, il devient le champ central avec le chiffre 5 dans le système partiel mag.-qu. 3. Si on visualise la Fig. 2a, on y voit que les bissectrices a, a’; b b’ ; c c’ ; croisent en leur point commun d’intersection le 1 médian avec la valeur 5. Ce 5 est le premier palpeur, le premier tâtonnement idéal de la conscience mentale au seuil du monde relatif. formes – à la passion puissante et à la puissance agissante dans la signature du principe martien. « C’est le symbole absolu de l’âme (revolutionis animae) par lequel, après avoir traversé tous les ordres d’êtres, elle se restaure au moyen de l’activité transformée retour devient « ) » Dans les aspects inférieurs, c’est le nombre symbolique de l’idolâtrie, de la fornication et de la corruption, mais dans sa symbolisation supérieure : « aut subercelestia in corporea Quodlibet eorum recipit 10 consideres« . – nombre à venir, qui, multiplié par lui-même ou additionné, produit toujours lui-même ou encore un nombre parfait.

Le cinq se présente comme le premier état plus au centre du mouvement absolu de l’esprit. (Fig. RIGH neps opsu 5. 10• 10. 10. 10.45.9.3 Fig. 16 Il s’ensuit que le centre est lié à n/4 comme 1 : 2 et il est démontré pourquoi les cinq lors de la réalisation d’un monde d’idées le Maintenant 15. Toutes les expansions possibles sont nécessairement déterminées par la structure rectiligne du système total mag.-qu. o ». Une fois que la direction de développement d’un complexe de système partiel mag.-qu. doit inévitablement être maintenue jusqu’à son ( limité), et comme cette première idée imaginaire de mouvement domine le système, elle engendre en elle-même le fondement primordial du déroulement de toute sa chaîne causale de destin et de sorts joyeux ». Sur la base des considérations ci-dessus, le sens de déroulement relatif doit toujours être en diagonale par rapport au système central 1′ ou 2. Parce que si 1 donne l’impulsion, 2 = 4 détermine la direction du Impulsion et sa trajectoire ultérieure. Nous voyons cette direction émerger succinctement sur la figure 15 comme « l’axe matériel », les numéros de coin du mag pair. Systèmes de numération du haut à droite vers le bas à gauche. On peut aussi appeler cet axe celui de la perfection matérielle. Le champ 1 du mag.-qu, groupe système 3 retient l’absolu de ce type de système ou le siège du mag.-qu total pour tous les impairs qui l’entourent. Le système a toujours et toujours sa place au sein de groupes indi numériques magico-spirituels limités. C’est 37 de la vidualité. Champ 1 de la droite mag.-qu. Les systèmes de groupe, en revanche, changent constamment de place après le champ supérieur droit, mais conservent leur valeur nominale. Il se déplace simplement en diagonale vers l’extérieur. Nous appelons cette unité une variable. qui perd intérieurement de plus en plus de son intensité spirituelle. dans une certaine mesure se sacrifie à la matière. En conjonction avec les chiffres du coin supérieur droit des systèmes de nombres impairs, en progression naturelle 2 ; 3 ; 4:5:6 ; etc., progressant vers l’extérieur, ils forment le canal par lequel l’essence indifférente de l’Absolu « remplit » les formes concrètes. Au centre du mag.-qu. Le système partiel 3* relie l’unité flexible des groupes de nombres magiques pairs au nombre central 5 de ce système, puisqu’il y a atteint son point le plus bas. Il assume désormais le rôle d’inducteur, en ce qu’il crée en celui-ci sa position centrale en tant que nombre de construction spirituelle de la matière. Le champ central 5 du système 3 est donc le facteur spirituel qui « inspire » la matière à se répandre, car à ce titre, ce nombre se situe également au point zéro du système 2 (Fig. 12) et forme l’axe constant du mouvement originel ( Fig. 17) Fig. 17 Ce mouvement primal porte en son centre tout corps matériel et tout système matériel (sous lesquels non seulement le corps visible et le système visible, mais aussi leurs radiations fluides de la plus petite à la plus grande instance rên, ) comme Ursinus en lui-même. Il est le créateur de la puissante éternité polaire. Nous voyons à nouveau sur la Fig. 17 l’identité avec les valeurs des unités du triangle (Fig. 2a).La constante de ce symbole de mouvement magique Création est = 10 et a son expression visible dans le domaine de toute vie.

une. résultat au numéro 4. La propagation phénoménale de l’absolu a la fonction d’un triangle rectangle isocèle et est de nature symétrique.En conséquence, le principe des coordonnées originelles rectangles est inhérent à la création originelle. Les nombres carrés du magic-qu impair. Les systèmes de nombres tombent tous sur le champ 9 du système 34. Là, ils reposent sur un point immuable, leur point de départ également constant dans le champ central I de mag.-qu. Systèmes 3 ci-contre. Si nous connectons les deux champs 1 et 9 par une ligne, le milieu de cette ligne coupe le numéro 5 du champ central du système 3 (Fig. 19). Aktwoa Jumpils (amgeuade) Fig. 19 Les axes des constantes intégrales de l’impair mag.-qu. Les systèmes de nombres et ceux de nombres pairs se croisent à un angle de 45°. Cependant, tandis que les bras des coins des nombres magiques-matériaux droits continuent de s’étendre des deux côtés, c’est-à-dire qu’ils deviennent de plus en plus grands. Ceux des systèmes « spirituels-magiques » impairs restent toujours dans la zone de champ du système 3. Les deux axes doivent traverser ce champ central et y sont en contact mutuel très étroit. En se pénétrant rythmiquement (en relation avec l’accumulation progressive de leurs grandeurs finales à partir du point zéro), tous mag.-qu. Systèmes de référence dans la résonance la plus proche et générer mm champ central du système 3 le mode de vibration énorme d’être en tant que mouvement à haute fréquence de

lumière primordiale. L’idée de substance est fière ici. Proportionnellement à l’expansion du principe matériel ou dynamique, passif, le principe actif, statique ou spirituel, se concentre à une compression infinie. Nous plaçons ici côte à côte les représentations graphiques de ces deux effets. (Figures 20 et 21). Dar hauzeudente Wuen dea logordyu de Suiuzips A Haluhtahánonien. 5. Anneau K.1 ** Remarque : Les chiffres doivent être considérés comme superposés de sorte que leurs points médians reposent sur un centre. Dans leur interrelation les unes avec les autres, nous avons illustré l’idée de la lumière primordiale dans ces figures. Ce sont les principes du mouvement absolu et de l’immobilité absolue. Le « clair-obscur » et la « lumière noire » des Logosdynamos effectifs ; dans la matière : comme concentration ou centralisation, et hors de la matière : comme expansion ou décentralisation. L’espace limité nous interdit les effets intérieurs, « la vie imaginaire qui lui est propre ». le mag.-qu. entrer dans des systèmes partiels qui, par la torsion du mag.-qu. systèmes de numération depuis leur origine harmonieuse des carrés magiques parfaits et normaux. Je fais également référence ici à Maack pour ses connaissances et son orientation en la matière : Heilige Mathesis, Hambourg. Qu’il suffise de dire que la torsion de la

impair mag.-qu. systèmes, la structure interne de ceux-ci ne change pas. La torsion légale de la droite mag.-qu. Les systèmes, d’autre part, créent dans leurs phases individuelles de la formation sélective des groupes les idées qu’ils aiment parmi les impaires.-qu. les systèmes spirituels sont poussés à travers les cinq. (Groupe d’âmes du minéral-flore-faune-humain). La torsion, cependant, ne change rien aux propriétés de base des systèmes déformés, mais crée seulement la richesse des formes, qui est enfermée dans l’intensité de leur constante de somme. L’esprit primal absolu crée le plus grand développement possible d’un monde sur le chemin le plus droit avec les moyens les plus minimes. Dans le camp physique, cela s’appelait « la paresse » ; nous l’appelons l’art parfait du constructeur divin. Tout son matériel est constitué par les tailles idéales 1 ; 2 ; 3 ; et leurs pouvoirs, avec lesquels il réalise la proportion la plus parfaite de notre immense île du monde et sa vie organique 67 92 Fig. 22 Si l’on met les carrés 1, 2 : et 3 l’un dans l’autre comme le montre la Fig. 12, on obtient la figure (22) au-dessus et d’autre part jusqu’au bord de le carré 3 dans leur direction- 42

16 zen, on obtient un carré différencié 6 inscrit dans ce système 3*. Les anciens attribuaient la case 6 au soleil. Donc 1 se différencie en 2′, 2 en 4 et 3 en 6. Ceci est destiné à exprimer la vie intérieure et le « processus de désintégration spirituelle » ou le processus magique de l’être absolu lié à toute vie et être sur notre terre. Ce processus a sa base dans mag.-qu. Système partiel 3 – comme nous le voyons, dans un étrange système « spirituel ». Nous pouvons l’appeler la désintégration de la multiplicité dans l’unité. Il trouve son contre dans le mag. Processus de conscience absolue comme processus d’intégration de l’unité dans la multiplicité, d’où émerge notre système mondial dans ses proportions. Alors que l’ancien impact de 6 à 3* resp. 0, ce dernier affecte notre système mondial à partir de 0 resp. 4 à 24 sorties. Les niveaux de matérialisation de notre système mondial sont quadruples. Ils trouvent leur type de base concentré dans le mag.-qu. Quantité partielle 4 ou champ de force planétaire de Jupiter. (Une des raisons pour lesquelles Jupiter est appelée la planète de l’abondance et pourquoi elle est douce avec la vie et ses effets.) Im mag.-qu. Système partiel 3² nous avons la base transcendantale de l’esprit pour sa forme relative liée à notre système mondial. Im mag.-qu. Système partiel 4 (2*) nous avons la base transcendantale de la matière pour sa forme relative liée à notre système mondial. Ils sont à l’origine de la propagation des deux types de manifestations. La base transcendantale de notre système planétaire, qui porte en son noyau terrestre, l’éveil relativement conscient de l’Absolu, est symbolisée par la taille 4 x 36 = 144. Sa constante intégrale est donc 144 10440 = 9 : car : 1 + 0+4 + 4 +0 = 9 nu P ug me en m OPE

La base transcendantale de notre système mondial, dans laquelle notre système planétaire porte à son tour l’éveil supraconscient de l’absolu dans le soleil comme noyau, est symbolisée par la taille 4 144 = 576. Sa constante intégrale est : 576 166176 = 9 ; parce que : 1+6+6+1+7+ 6327=2+7%3D9 à la Fig. 23 nous montrons dans le supérieur supérieur mag.-qu. Structure 4 l’ensemble 122 9 Fig. 23 proportions de notre île mondiale. Ainsi, nous arrivons à la réalisation que notre île mondiale peut être un quadruple réarrangement d’îles mutuellement supérieures. Systèmes partiels avec les valeurs (3*) : 6 ; 12 et 24 et que ces systèmes sont l’expression rythmique-périodique de l’unique entité durable et intemporelle, qui exprime sa manifestation dans le Relativum via le mag.-qu. Ursystèmes 1 ; 2 et 3 dérivations.

Il y a des milliers d’années, le divin maître bâtisseur a placé un immense monument de pierre sur cette terre au symbole de notre île mondiale en s’incarnant sous forme humaine. L’œuvre impérissable de son esprit s’élève sur le cimetière de Giseh : La pyramide de « Khéops ». Comme le confirme Kleppitch, c’est le TU

st Alb 16 fois l’expression du Tetraktys comme symbole de l’union des 4 pairs et des 4 impairs. 36 ou 6 = 2+4+6+8+1+3+5+7 = 36 et 4 x (2+4+6+8+1+3+5+7)% 3 576 Nous serions à la fin de notre Traité est arrivé. Une conclusion du relatif à l’absolu conduirait facilement l’aspirant sérieux à l’illusion. Il devrait donc refaire le travail de relire le tout en gardant à l’esprit les phrases suivantes : Ce qui peut être compté dans le relativum est – quelle que soit la taille finie de l’unité supposée – seulement et dans tous les cas une différenciation du monde. intégrale. Tous les processus mondiaux sont des processus de désintégration de ce monde absolu intégral et ne se reflètent que sur notre monde des apparences, des processus d’intégration « apparents », car l’humanité est généralement encline à « prendre la partie pour le tout ».

1) Eckartshausen. Aperçus de la magie. Tome IV.

2) Dr. Ferd. Maack, The Holy Mathesis, The Second Brain Hamburg

3) Liharzik  » The Square  » Vienne 1864 A

4) Harburger. « Metalogic » Berlin-Munich 1919.

5) Eckartshausen. « Révélations en Magie » Volume IV.

6) Spengler. « Déclin de l’Occident », Volume 1. (Sur la signification des nombres) Munich.

7) Eckartshausen, « Divulgations sur la Magie » Volume IV.

8) Goethe, « Faust » Partie II. 9) Liharzik, « La Place ». Vienne 1864. Lau

10) Kleppich, « La Pyramide de Khéops », un monument de la connaissance mathématique.

Remarque : La plupart des chiffres de cet ouvrage ne peuvent être expliqués que dans le contexte du sujet – c’est-à-dire dans une faible mesure. Ils appartiennent à un cycle plus large sur la « physique cosmique ». Cependant, parce que ce qui a été dit pourrait être démontré plus facilement à partir du contexte des représentations plus compliquées, nous avons pensé qu’il valait mieux les voir ici. FATC VIIR anaisenos

http://iapsop.com/archive/materials/light/light_v21_n1086_nov_2_1901.pdf (voir page 5 – xenology)

Avatars of the soul: Cultures of science, medicine, and the occult in modern Germany

Treitel, Corinna Adele.

Harvard UniversityProQuest Dissertations Publishing, Degree Year1999. 9935915.

https://www.proquest.com/openview/7e3e0f6f8263ecfb9ebbc6ba4b3cd1db/1?pq-origsite=gscholar&cbl=18750&diss=y

Et donc la première partie du texte est ici : Initiation numérologie planante ? Albin Grau Pacitius – Ljharzik Malkhout Eckartshausen – Point G mathématique de la Gnose.

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