The Assassin (2015) Shu Qi Yinniang tueuse professionnelle, dynastie Tang, avenue d’Ivry Paris 13e. 5/10

Dans la Chine du premier millénaire, les nonnes n’auraient rien de mieux à faire que de former des filles à l’assassinat. Qui peut croire cela ? Certes en Europe, les moines soldats et les croisés existent, mais quand même. Il va falloir que le Pape et le Dalaï Lama, tous deux extrêmement pacifistes, revoient tout cela.

Trêve de plaisanterie.

Voir ici :

A la fin du IXe siècle, pas loin de la chute de l’empire carolingien, dans cette France naissante, on était de sacrés péquenauds.

Alors qu’en Chine, à la fin de la dynastie Tang, la société était sacrément raffinée.

Mais leur empire était également morcelé. La partie Weibo, où se situe l’action restait relativement insoumise.

Un bouquin d’époque écrit par Pei Xing relate les exploits de la guerrière Nie Yinniang. C’est la fille d’un général au service des Tang et elle est chargée d’assassiner des mauvaises personnes.

Mais comme à un moment elle fléchit et montre des sentiments, on met cette machine à zigouiller à l’épreuve. Il faut qu’elle tue le chef de Weibo, un cousin et un ex. Cas de conscience !

La production n’a pas choisi une moche. Ce mannequin Shu Qi est de premier choix. Dommage qu’elle fasse la gueule en permanence, et qu’elle ne dise que trois phrases en tout et pour tout. Les autres femmes sont divinement habillées, et on peut saluer également Zhou Yun.

Les mecs savent se saper de soie. De telles confections ont du prendre des mois. Le personnage principal masculin Chang Chen semble un beau gars, autant que je puisse en juger. Les hommes ne sont pas ma tasse de 茶.

Bien qu’il semble relater des faits historiques, ce film romancé est assez banal. C’est de la castagne façon arts martiaux de cinéma, en permanence. Franchement ce n’est pas un genre qui retient longtemps mon attention. Le réalisateur Hou Hsiao-hsien fait ce qu’il peut avec cela.

Par contre les décors, le mobilier, les objets chargés de symbolique, sont d’une rare qualité. Un régal pour les yeux. Ils peuvent bien tous s’entre-tuer, au final il restera toujours cela.

En tapant « objet Tang », je tombe d’abord sur Produits Tang Frères en ligne – Asian Market, un magasin parisien avenue d’ivry Paris 13e que je connais bien, puis sur Boisson en poudre Tang – Années 80, dont j’ai le souvenir. Ce positionnement Google voudrait-il dire quelque chose ?

ps 1 : il y a un truc bizarre. L’image est tantôt noir et blanc tantôt en couleur et même le format change.

ps 2 : je vous la fais façon j’ai tout compris. Mais en réalité il m’a fallu un bon moment pour comprendre qui était qui dans ce film.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Weibo_(dynastie_Tang)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Dynastie_Tang

https://fr.wikipedia.org/wiki/IXe_si%C3%A8cle

https://fr.wikipedia.org/wiki/Empire_carolingien

https://fr.wikipedia.org/wiki/Nie_Yinniang

Shu Qi
Chang Chen
Zhou Yun
Satoshi Tsumabuki

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