Avis Miss France Moche. Gilles Eve, diversitaire, androgyne, trop mince, pas de forme. Sandrine Rousseau lauréate ? 8/10

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Voici le troisième volet critique qui fait suite à la farce de l’élection de Miss France 2024.

Eve Gilles est plutôt androgyne (rien à voir avec Miss Guyane, grande favorite du public, en photo ici). Ne devrait-on pas l’appeler Gilles Eve, la moitié du temps ?

La langue du wokisme, c’est l’anglais. Et donc ses supplétifs vont nous brandir le « body-shaming » pour signifier qu’on n’a plus le droit d’attaquer une Miss sur son physique.

Ce nouveau buzz-word est parfaitement inadapté à un challenge qui par définition se base largement sur les aspects extérieurs.

On peut concevoir la critique du « body-shaming », chez des gens laids qui auraient à supporter des humiliations du fait de leur aspect. Au nom de l’humanité et de l’empathie universelle.

Mais là dans un concours de Miss, il ne s’agit que d’un avatar de cancel-culture visant à promouvoir une idéologie, en produisant ce piège de l’esprit visant à shunter le classement, sur des critères de bon sens.

Les idéologues, et les sectes, adorent la provocation par le contre-sens. A noter ce sous-entendu criant, qu’il faudrait donner des points supplémentaires aux moches. Cette ” compensation” ou discrimination positive est typique du wokisme.

Il est pour le moins curieux que le physique soit un critère désormais subordonné à la politique et qu’il voie diminuer drastiquement son importance, pour l’élection d’une Miss-Beauté. Mais ces illuminé(e)s à l’offensive, ne sont plus à une contradiction près.

« On m’a trouvée trop mince, avec trop peu de formes, on a dit que j’avais l’air anorexique, mais je n’ai pas choisi mon corps. » – Vous constaterez, que c’est elle qui le dit. Elle ne conteste d’ailleurs pas les reproches faits, mais les écarte en disant que ce n’est pas de sa faute. Curieux cette défense de Miss qui revient à dire ” Je suis moche certes mais élisez-moi car je suis une victime innocente “.

Il est très clair que pour ces gens là, ce n’est pas une élection de Miss, que ce n’est pas un concours de beauté, mais manifestation identitaire. D’ailleurs l’ambivalent Docteur Eve – Monsieur Gilles met clairement en avant que sa présence correspond à une manifestation de la diversité. Elle le dit, l’assume et le revendique comme un fait d’arme.

Une autre était planquée dans un registre analogue. Il s’agissait de Adeline Vetter, Miss Alsace, qui était là pour assumer qu’elle puisse être la lauréate Miss France à 27 ans. Elle insiste : « On peut montrer qu’une femme de 27 ans n’est pas fanée ». Ce qui n’est pas faux, mais est-ce vraiment le sujet ? Ou s’agit-il ici aussi d’avoir des arguments pour bénéficier d’une discrimination positive ?

A l’écouter, on devrait la favoriser en raison de cette différenciation par l’âge, pour une Miss sacrificielle supposée près de la date de péremption. C’est clairement un demi-pied de nez à Yann Moix (27 + 27 = 54 ans), qui a osé dire qu’il n’avait pas trop envie des femmes de plus de 50 ans.

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De reculades en reculades, on voit bien que l’élection de Miss France est de plus en plus dépourvue de sens. Les « manifestations », les « positionnements », les OPA politiques l’emportent sur la substance même de ce type de concours.

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On est dans un militantisme bien différent de celui qui a existé en son temps et qui était justifié. Il consistait jadis à faire sortir cette élection de Miss de l’impasse des Miss strictement aryennes et/ou potiches.

La beauté n’a pas une couleur de peau unique, loin s’en faut. C’est une évidence dont il fallait tenir compte. Ce combat n’était pas suspect de ce minable wokisme, prétendument défenseur des minorités. Quelle couleur est vraiment minoritaire dans la race humaine, quand chacune se chiffre en milliards ? C’était juste la volonté d’en revenir à une évidence. La beauté est universelle et ce n’est pas juste une convention, une « mode ». Et cela fait du bien de le démontrer par le jeu des couleurs.

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Si les concours de Miss existent, cela tient à une sorte d’immanence de la beauté féminine, avec comme corollaire le constat qu’il puisse exister des femmes laides. On ne peut échapper à ce raisonnement.

Mais ce genre d’évidences, nos ultra féministes ne sont plus du tout capables de les appréhender. Leur enfermement dans un univers paralogique, ne leur permet plus de comprendre.

Contrairement à ce que pensent nos Sandrine Rousseau et apparentées, toutes les femmes ne sont pas belles. Surtout pas Sandrine d’ailleurs. Mais je ne lui ferais pas le cadeau d’un « body-shaming ». Elle n’est pas un laidron au point de se détourner d’elle sur son passage et de se pincer le nez. Sa laideur principale tient à ses idées. La ” mocheté intérieure” tendrait à supplanter toutes traces d’une éventuelle ” beauté intérieure “.

Ces dames de la moraline, sont cependant parfaitement libres d’organiser un concours de Miss commune, de Miss pas grand-chose, de Miss ordinaire. Bien que cela soit antinomique. Mais qu’elles laissent alors la liberté au peuple de se délecter de la vraie beauté dans un concours de Miss non travesti.

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Bien que l’article ci-dessous ait été écrit bien avant le verdict du 16/12/23, il faut bien reconnaitre que j’avais parfaitement raison de critiquer cette folie woke d’un jury à 100% féminin. Ève Gilles, 20 ans a le visage carré, les cheveux courts, le ton martial. Elle correspond bien à un idéal de femme tel que rêvé par des femmes. C’est à dire un visage qui tend vers le masculin. CQFD

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%88ve_Gilles

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Ce qu’il y a de plus incroyable, c’est de voir les médias se féliciter en cœur que le jury de Miss France 2024 soit 100 % fait de femmes. Pas une voix pour épingler la débilité woke d’une telle démarche.

L’intelligence est en berne. L’idéologie dominante porte son étendard sur une des dernières citadelles de la différenciation sexuelle. Et le comité des Miss attend des applaudissements en retour. Il faut dire que les organisateurs gagnés par la culpabilité d’oser encore fêter la féminité, tentent de faire un coup imparable, pour permettre une réhabilitation médiatique.

La posture affichée du 100% femmes, rend leur projet aussi débile que ne le serait une élection de Mister France avec un jury exclusivement masculin. Là bien sûr, le moindre quidam normalement constitué peut comprendre cette évidence.

En mettant de côté les tricheries woke qui pourraient nous avoir gagné insidieusement, on sent bien au fond de nous, que les critères d’attirance chez les hommes et les femmes sont forcément différents, vis à vis du sexe opposé. Il n’y a rien de « rance » à dire cela.

A moins d’être inféodé aux théories du genre les plus stupides, on ne peut que souscrire à ce truisme démontré scientifiquement, que le regard des uns sur les unes diffère du regard des unes sur les unes.

Mais les esprits simples sont facilement gagnés par ces âneries qui font croire que l’individu ne serait qu’une page blanche à réécrire. La doxa du moment reste difficile à contrer.

Même dans le jugement de la femme sur les hommes, interviennent des critères hormonaux variables. Selon la phase du cycle, une femme sera plus élogieuse pour un homme davantage « masculin » (pour la reproduction) ou à l’inverse pour un homme plus protecteur (pour les enfants) dont les traits sont alors plus doux, voire légèrement « féminisés ». Et ce n’est pas considérer l’être humain comme un animal de laboratoire que de donner ces grandes lignes là.

Seuls les sots croient qu’on peut échapper à ce déterminisme. Et si nous les avions écouté depuis l’aube de l’humanité, nous ne serions pas là pour en parler.

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Les critiques, voire les intellectuels, sont-ils tellement intimidés par la thèse simplette des ultra-féministes, qu’ils n’osent plus rien dire. Les hommes se tiennent à carreau ou se font complice, histoire de se mettre en avant comme un hypocrite mâle alpha-bis, déguisé en brebis. ” Les femmes ne viendront pas vers moi pour ce qui est mâle en moi, alors je prends une autre forme de pouvoir, en la jouant plus féministe que les féministes. Et puis elles se rangeront à la raison hormonale. “

Ce lourd silence sur la crétinerie présente, en dit long sur l’avachissement intellectuel de ce pays – Pas étonnant que le classement Pisa fasse de la France un très mauvais élève de la classe. Plus rien ne compte désormais dans l’éducation et dans la société en général, qu’un égalitarisme coupeur de tête des plus bébêtes. Un mantra facile à retenir pour nos journalistes et politiques. Mettez des femmes, mettez de la diversité et tout est magiquement transformé. Chez nos relativistes, tout le monde se fiche du contenu désormais. Pourvu qu’on y mette les formes.

Mais pour moi les ” formes” ce sont de belles courbes.

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